Des inégalités sociales lisibles dans le plan de la ville / inegualdades sociales lisibles en el plano de la ciudad

août 29, 2008

MEXICO DF

Développement urbain

Desarollo urbano


Une zonification sociale d’Est en Ouest

Una zonificación social de Este en Oeste

México DF s’est incroyablement étendue dans la seconde moitié du 20ème siècle, et certains facteurs, politiques ou économiques essentiellement, l’ont façonnée jusqu’à ce qu’elle devienne ce qu’elle est actuellement.

Pourquoi les riches se retrouvent-ils tous regroupés dans la partie Ouest de la ville, appelée Poniente? Une telle zonification se situe à l’encontre de la mixité sociale et ne favorise pas les échanges entre les différentes classes sociales. Ainsi, les quartiers comme Itzapalapa, à l’Est de la ville, se forgent une réputation liée à la délinquance et au danger, et sont peu, voire jamais, fréquentés par les non-résidents.
D’où vient cette répartition?

Le canal qui alimente toute la ville en eau, Cutzamala, arrive du Poniente, où s’installent les populations les plus aisées. Les tuyaux étant anciens et de très mauvaise qualité, 30 % de l’eau fuit bien avant d’atteindre les quartiers de l’Oriente, situés derrière le centre-ville, laissant aux plus pauvres l’eau contaminée et alcaline des sous-sols.

La ciudad se extiende tremendamente en la segunda mitad del siglo XX, y algunos factores, políticos o económicos esencialmente, son determinantes para entender su forma actual.

¿Por qué los ricos se juntan todos en el Poniente de la ciudad? Tal zonificación no favorece los intercambios entre las distintas clases sociales. Así, los barrios como Itzapalapa, al Este de la ciudad, se forjan una reputación vinculada a la delincuencia y al peligro, y pocos no residentes se atreven en esos barrios.

¿De dónde viene esta distribución?

El canal que alimenta toda la ciudad en agua, Cutzamala, llega del Poniente, donde se instalan las poblaciones más ricas. Los tubos son antiguos y muy de mala calidad, asi un 30% del agua se escapa antes de alcanzar los barrios del Oriente, dejando a los más pobres el agua contaminada y alcalina de los sótanos.

http://www.d-p-h.info/spip.php?article103&lang=fr


Le développement actuel de la ville livrée aux entreprises de construction privées
El desarrollo actual de la ciudad dirigido por las constructoras privadas

Le gouvernement mexicain, par le biais de comissions ou d’organisations, met à disposition des fonds destinés à construire des logements aux nombreuses personnes qui en ont besoin. Par manque de discernement et surtout pour décharger la responsabilité du gouvernement, cet argent est donné aux entreprises de construction privées (telles que GEO, DEMET. URBI, etc.) qui achètent des terrains pour 2 francs 6 sous et les revendent au centuple, un par un, construits ou à construire!

Ces entreprises choisissent comme emplacement la périphérie de Mexico DF pour y édifier les villes dites « bicentenaires », nom choisi en relation aux 200 ans de l’indépendance du Mexique en 2010… mais sans aucune relation avec les urbanisations de milliers de maisons en série que construisent les entreprises.

De plus, les logements obtenus ont été conçus suivant des règles de rentabilité maximum, oubliant les futures conditions de vie de ses habitants. En effet, la superficie du terrain (en m2) touchant la rue étant la plus chère (c’est par là que les habitants vont accéder à l’eau, à l’électricité, etc.), les maisons sont construites sur des terrains définis de 3×10 m.

El Gobierno mexicano, por medio de comisiones o de organizaciones, da fondos destinados a construir alojamientos a las numerosas personas que tienen necesidad. Por falta de discernimiento y sobre todo para descargar la responsabilidad del Gobierno, este dinero se da a las empresas de construcción privadas (como GEO, DEMET, URBI, etc) que compran terrenos para casi nada y los venden después uno por uno, construidos o a construir, a un precio mucho más alto que al principio!

Estas empresas eligen la periferia de México DF para construir las ciudades « bicentenarias » , nombre elegido en relación a los 200 años de independencia de México en 2010… pero sin ninguna relación con las urbanizaciones de millares de casas en serie que construyen las constructoras.

Además, los alojamientos obtenidos se concibieron según normas de rentabilidad máximas, olvidando las futuras condiciones de vida de sus habitantes. En efecto, el perímetro del terreno afectando la calle es el más costoso (por allí los habitantes van a acceder al agua, al electricidad, etc) y las casas se construyen sobre terrenos definidos de 3×10 m.

– La ville bicentenaire / La ciudad bicentenaria –

2 Responses to “Des inégalités sociales lisibles dans le plan de la ville / inegualdades sociales lisibles en el plano de la ciudad”

  1. David Loeza Says:

    Desafortundamente esto es el resultado de una muy mala planeación de urbanismo. La ciudad de México tiene el grave problema donde todos viven en el mismo lugar, pero nadie se conoce… Cada quien ve por sí mismo.

    Y los grupos que tienen que ver en la construcción de casas sólo piensan en ganancias $$$.

    • Jaime Payasos Says:

      el individualismo no es consecuencia de la mala planificacion urbana, es mas bien consecuencia del sistema economico en que se cosifica al otro como medio para obtener sus satisfacciones, y en donde cada uno corre por si mismo y compite con los demás por una vida digna o por la acumulacion de riquezas


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