Avec environ quarante millions d’habitants,  l’Argentine est le deuxième pays le plus grand d’Amérique Latine et sa croissance économique ainsi que le niveau de vie sont en moyenne parmi les plus élevés du continent. L’actuelle population résulte de la grande vague d’immigration européenne entre 1850 et 1950, majoritairement composée d’italiens puis d’espagnols. Actuellement on compte moins d’ 1% de population indigène sur le territoire. Celle-ci est principalement présente au nord de l’Argentine.

 

Con alrededor de cuarenta millones de habitantes, Argentina es el segundo país más grande de América Latina y su crecimiento económico así como el nivel de vida están de lo más elevados del continente. La actual población resulta de la gran ola de inmigración europea entre 1850 y 1950, mayoritariamente compuesta de italianos, y luego de españoles. Actualmente se cuentan menos un 1% de población indígena en el territorio, principalmente presente al norte de Argentina.

 

 

En effet l’Argentine est une terre de contraste de tous points de vue. Géographiquement on distingue le Gran Chaco au Nord avec ses plaines sèches, au centre les plaines fertiles de la Pampa et  au sud la Patagonie le plat pays jusqu’à la Terre de Feu.

 

En efecto Argentina es una tierra de contraste desde todos los puntos de vista. Geográficamente se distingue a Gran Chaco al Norte con sus llanos secos, al centro los llanos fértiles de la Pampa y al sur la Patagonia la zona plana hasta la Tierra de Fuego. .

 

 

Depuis son origine, cette grande vague d’immigration  s’est principalement concentrée dans les aires urbaines de Buenos Aires, Cordoba et Rosario. De plus, à partir des années 30 vient s’ajouter une migration interne venant des zones rurales vers les villes, due aux conditions de vie rurales de plus en plus difficiles.

C’est ainsi qu’entre 1960 et 2001 la population urbaine passe de 70% à 90% de la population totale.

 

Desde su origen, esta gran ola de inmigración se concentró principalmente en las superficies urbanas de Buenos Aires, Córdoba y Rosario. Además, a partir de los años 30 se añade una migración interna que viene de las zonas rurales hacia las ciudades, debida a las condiciones de vida rurales cada vez más difíciles. Así que entre 1960 y 2001 la población urbana pasa del 70% al 90% de la población total.

 

 

Comme dans les autres pays d’Amérique Latine,  les arrivées massives aux portes des villes de nouveaux habitants dont la situation économique est souvent critique, ont générées la création de nombreux quartiers autoconstruits. Ceux-ci prennent le nom de « villas de miseria » o « villas de emergencia » dans le contexte argentin.

Como en los otros países de América Latina, la llegada masiva a las puertas de las ciudades de nuevos habitantes cuya situación económica es a menudo crítica, generaron la creación de numerosos barrios autoconstruidos. Éstos toman el nombre de “villas de miseria” o “villas de emergencia” en el contexto argentino.

 

 

De fortes inégalités se sont cristallisées sur le plan des villes, notamment à Buenos Aires, qui, de part sa position d’interface entre l’Europe et l’Amérique Latine, a toujours suscité de nombreux espoirs pour les émigrés.

 

Fuertes desigualdades se cristalizaron en cuanto a las ciudades, en particular en Buenos Aires, que, por su posición de interfaz entre Europa y América Latina, siempre ha suscitado muchas esperanzas para los emigrantes.

 

 

A titre d’exemple, la Ciudad Oculta (ou Villa 15), une des villas miseria située dans le grand Buenos Aires compte aujourd´hui environ 16 000 habitants. Las Madres de Plaza de Mayo (association constituée des mères des disparus durant la dictature militaire entre 1976 et 1983) ont développé leur lutte sociale jusqu’au thème de l’habitat social. A l’heure actuelle elles développent un projet de réhabilitation urbaine dans la Ciudad Oculta.

 

Como ejemplo, la Ciudad Oculta (o Villa 15), una de las villas miseria situada en la gran Buenos Aires cuenta hoy alrededor de 16.000 habitantes. Las Madres de Plaza de Mayo (asociación constituida de las madres de los desaparecidos durante la dictadura militar entre 1976 y 1983) desarrollaron su lucha social hasta el tema del hábitat social. Actualmente desarrollan un proyecto de rehabilitación urbana en la Ciudad Oculta

 

Ce quartier tient son nom du temps de la Coupe du Monde de Football de 1978 où la dictature militaire construisit un mur d’enceinte afin de cacher la misère du quartier aux touristes. Ce mur symbolise la séparation entre les riches et les pauvres, entre les protégés et les isolés.

La population du quartier est très hétérogène avec 60% d’argentins, et 40% de boliviens et paraguayens.

 

Este barrio tiene su nombre del tiempo de la Copa del Mundo de Fútbol de 1978 dónde la dictadura militar construyó una pared de recinto con el fin de ocultar la miseria del barrio a los turistas. Esta pared simboliza la separación entre los ricos y los pobres, entre los protegidos y los aislados. La población del barrio es muy heterogénea con un 60% de argentinos, y un 40% de bolivianos y paraguayos.

 

 

Un « noyau habitationnel transitoire » s’est vu construire lors de la dernière dictature dans le cadre du plan d’éradication des Villas. Ces nouvelles maisons sont séparées par une rue de la Villa et s’inscrivent dans un urbanisme « ordonné » ou les familles étaient déplacées dans l’attente de pouvoir obtenir un appartement. Selon le curé de la Villa 15, ces maisons étaient construites pour que les familles rompent leurs liens de voisinage dans un lieu dépersonnalisé qui serait une bonne transition vers la vie en appartement. En effet, tous les habitants ressentent ce complexe habitationnel comme faisant parti d’un autre quartier. Malgré tout la plus grande barrière se trouve au-delà, entre la Villa et la ville, les autochtones parlent « d´un dehors et d´un dedans ».

 

Un “núcleo habitacional transitorio” se construyo en la última dictadura en el marco del plan de erradicación de las Villas. Estas nuevas casas están separadas por una calle del Chalet y se colocaron en un urbanismo “ordenado” donde se desplazaba a las familias esperando poder obtener un piso. Según el cura de la Villa 15, estas casas se construían para que las familias rompan sus vínculos de vecindad en un lugar despersonalizado que sería una buena transición hacia la vida en apartamento. En efecto, todos los habitantes experimentan este complejo habitacional como formando parte de otro barrio. A pesar de todo, la más grande barrera se encuentra más allá, entre la Villa y la ciudad, los autóctonos hablan de “afuera y adentro”.

 

 

Ce manque d’intégration à la ville se lit par une mauvaise desserte au niveau des transports, mais aussi par un manque de services basiques tels que l’éducation et la santé, auquels s’ajoutent des problèmes de violence et de drogue, notamment depuis l’apparition d’une drogue « pasta base » à bas cout dont l’effet dure vingt minute et qui rend les jeunes très vulnérables de part la forte addiction qu’ elle génère.

 

Esta falta de integración a la ciudad se lee por una mala red de servicios de comunicación en los transportes, y también por una falta de servicios básicos como la educación y la salud. A eso se añaden los problemas de violencia y droga, sobre todo, desde la aparición de una droga “pasta basa” a bajo costo, cuyo efecto dura veinte minutos y que vuelve muy  adictivo a los jóvenes.

 

 

Un lieu symbolique de la Villa est le squelette de l’hôpital commencé sous le gouvernement de Perón et jamais achevé. On l’appelle l’Elephant Blanc. Sans portes ni fenêtres, environ cinquante familles y logent actuellement, tandis qu’au rez-de-chaussée se trouve un centre de soutien scolaire.

La Villa 15, tout comme le Noyau Habitationnel Transitoire, s’organise à travers de « commissions de voisins ». Celles-ci visent à promouvoir l’amélioration des conditions de vie de tous, en agissant pour la répartition de matériel en tout genre, les travaux de voierie, le ramassage des ordures, et la distribution électrique. La communauté compte cependant une quarantaine de centres communautaires dont certains avec crèche, école et chapelle.

 

Un lugar simbólico de la Villa es el esqueleto del hospital empezado bajo el Gobierno de Perón y nunca acabado. Se lo llama el Elefante Blanco. Sin puertas ni ventanas, alrededor de cincuenta familias se encuentran ahí actualmente, mientras que en la planta baja hay un centro de apoyo escolar. La Villa 15, al igual que el Núcleo Habitacional Transitorio, se organiza a través de “comisiones de vecinos”. Su meta es promover la mejora de las condiciones de vida de todos, actuando para la distribución de material de todo tipo y la mejora de lo viario, la recogida de basuras, y la distribución eléctrica. La comunidad cuenta sin embargo una cuarentena de centros comunitarios, algunos con guardería, escuela y capilla.

 

 

Loin de s’améliorer, il semblerait, selon l’Université Nationale de General Sarmientol, qu’entre 2001 et 2006 le nombre de Villas Miseria aurait triplé. En effet la grave crise économique, qu’a traversé le pays entre 2001 et 2003 a fait encore avancer la pauvreté de 27% à 54%. Petit a petit le pays semble se récupérer, mais encore trop lentement, aux aléas des politiques locales promouvant parfois la production massive de logements, sans se préoccuper de la question sociale, pourtant à l’origine du problème habitationel. Ces nouveaux logements sont souvent conçus suivant un type unique où les populations sont déplacées loin de leur habitat d’origine. Dans le meilleur des cas les gouvernements locaux mettent en avant la participation des citoyens dans les projets d’habitat pour une efficacité sociale bien plus forte…

 

Lejos de mejorarse, parecería, según la Universidad Nacional de General Sarmientol, que entre 2001 y 2006 el número de Villas Miseria habría triplicado. En efecto la grave crisis económica que atravesó el país entre 2001 y 2003 hizo avanzar aún más la pobreza del 27% al 54%. Poco a poco el país parece recuperarse, pero aún demasiado lentamente, dependiendo de las políticas locales promoviendo a veces la producción masiva de alojamientos, sin preocuparse de la cuestión social sin embargo al origen del problema habitacional. Estos nuevos alojamientos a menudo se conciben según un único tipo donde se desplaza a las poblaciones lejos de su hábitat de origen. En el mejor de los casos los Gobiernos locales cuentan con la participación de los ciudadanos en los proyectos de hábitat para una eficacia social bien más fuerte…

One Response to “. Argentine / Argentina – 04/11/08 au 10/12/08”

  1. Marké... Says:

    yo soy argentino, y soy hijo de la inmigracion del 1008… pero mi novia sus origenes vienen de un pais limitrofe desde sus abuelos; no olviden contar esa parte de la historia reciente tambien!


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