Inégalités en Amérique Latine

 

 

En Amérique Latine et Caraïbes, 32% de la population urbaine est concernée par l’habitabilité précaire (30% de la population urbaine mondiale vit en condition d’habitabilité précaire, dont 95% dans les pays en voie de développement).

Avoir un toit est un droit vital ! Malheureusement l’Amérique Latine fait partie des continents ayant le plus de travail à accomplir dans ce sens, c’est pourquoi nous espérons y être utiles en nous y rendant.

 

En América Latina y Caribe, el 32 % de la población urbana està afectada por la habitabilidad precaria (el 30 % de la población urbana mundial vive en condición de habitabilidad precaria, entre las que están el 95 % en los países en vías de desarrollo). Tener un techo es un derecho vital! Desgraciadamente América Latina forma parte de los continentes que tienen más trabajo que hay que cumplir en este sentido, es por eso que esperamos ser útiles para eso devolviéndonos allá. 

 

 

 

 

 

è     Dans quel contexte historique et social le projet de solidarité « De toi en toit »  s’inscrit-il ?

 

Avec la mondialisation et le passage d’une économie basée sur l’industrie vers une économie de services, les villes d’Amérique Latine et Centrale se sont vues confrontées à un afflux de population si fort que leur urbanisation est devenue très vite incontrôlable aux alentours des années 70. Ainsi à Sao Paulo, la population a progressé de 1.300.000 habitants en 1940 à 5.920.000 en 1970, puis à 8.000.000 en 1986 et 16.000.000 en 1996, pour atteindre enfin 20.300.000 actuellement.

S’ensuit une très forte détérioration urbaine, produite par les problèmes de l’emploi urbain et de la pauvreté liés à la globalisation. En effet le défi pour ces pays est la création d’emploi. C’est ainsi que les villes latino-américaines sont fragmentées entre des groupes intégrés, ceux de la classe moyenne et haute, et les groupes marginalisés des classes populaires, ne trouvant souvent d’autres issues au chômage que les commerces illégaux.

 

Les quartiers des habitats auto-construits où vivent ces populations présentent souvent des difficultés d’accès à l’eau, à l’électricité, aux services et aux infrastructures avec de graves problèmes de densité. De plus, dans de nombreux cas, ces populations s’établissent sur des zones à risques naturels (fortes pentes, sols marécageux, proximité de décharges).

 

 

¿En cuál contexto histórico y social se inscribe el proyecto de solidaridad « De toi en toit »?

 

Con la globalización y el paso de una economía basada en la industria hacia una economía de servicios, las ciudades de América Latina y central se vieron confrontadas a un aflujo de población tan fuerte que su urbanización se volvió muy rápidamente incontrolable en los alrededores de los años 70. Así a Sao Paulo, la población progresó en 1.300.000 habitantes en 1940 a 5.920.000 en 1970, luego a 8.000.000 en 1986 y 16.000.000 en 1996, para alcanzar por fin 20.300.000 actualmente.

Resulta un deterioro urbano muy fuerte, generado por los problemas del empleo urbano y de la pobreza vinculados a la globalización. En efecto el desafío para estos países es la creación de empleo. Así las ciudades latinoamericanas están fragmentadas entre grupos integrados, los de la clase media y alta, y los grupos marginados que son las clases populares, que a menudo no encuentran otras salidas al paro que los comercios ilegales.

 

Los barrios autoconstruidos donde viven estas poblaciones presentan en varios casos dificultades de acceso al agua, a la electricidad, a los servicios y a las infraestructuras con graves problemas de densidad. Además, en numerosos casos, estas poblaciones se establecen sobre zonas a riesgos naturales (pendientes fuertes, suelos pantanosos, proximidad de descargas).

 

 

è     Un urbanisme récent, avec des expérimentations pour faire face à l’accroissement rapide de la population dans les villes

 

La planification urbaine est une activité relativement récente en Amérique Latine.  A partir des années 50, de nombreuses municipalités ont eu pour volonté de modifier l’urbanisation de leur ville, mais la décision ne venant pas de l’état, les projets n’ont pas pu aboutir faute de moyens pour procéder aux expropriations, aux réserves foncières et aux transformations nécessaires.

Le groupe d’architectes européens du CIAM (Congrès National d’Architecture Moderne) proposa de nombreux projets en Amérique Latine et Centrale dans ces années là. Par exemple Le Corbusier développa sa vision de la ville sous formes de tours, Ebenezer Howard défendit la ville jardin ou encore Richard Rogers défend un peu plus tard la ville compacte, polycentrique et socialement diverse.

 

Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale jusqu’aux années 70, les villes se sont finalement étendues horizontalement, le mouvement migratoire vers les villes étant d’une telle ampleur qu’aucune planification n’a pu se mettre en place. En général la forme urbaine en extension perpétue le quadrillage hispanique, se distordant en fonction de la topographie.

L’ampleur des quartiers auto construits se développant en périphérie des grandes villes d’Amérique Latine et Centrale a été telle que de nombreuses réflexions et expérimentations ont été menées pour endiguer ce phénomène, notamment à Lima où près de trois quart des citadins vivent dans des habitats marginaux.

 

 

è     Un urbanismo reciente, con experimentaciones para hacer frente al crecimiento rápido de la población en las ciudades

 

La planificación urbana es una actividad relativamente reciente en América Latina. A partir de los años 50, numerosas municipalidades quisieron modificar la urbanización de su ciudad, pero como la decisión no venía del estado, los proyectos no pudieron acabar por falta de medios para proceder a las expropiaciones, a las reservas territoriales y a las transformaciones necesarias.

El grupo de arquitectos europeos del CIAM (Congreso Nacional de Arquitectura Moderna) propuso numerosos proyectos en América Latina y central en estos años. Por ejemplo Le Corbusier desarrolló su visión de la ciudad en torres, Ebenezer Howard defendió la ciudad jardín, y Richard Rogers defiende un poco más tarde la ciudad compacta, polycéntrica y socialmente diversa.

 

Desde el fin de la segunda guerra mundial hasta los años 70, el movimiento migratorio hacia las ciudades era de tal amplitud como ninguna planificación pudo se colocar, y las ciudades se extendieron horizontalmente. En general la forma urbana en extensión perpetúa la cuadrícula hispánica, modificándose con arreglo a la topografía.

La amplitud de los barrios auto construidos desarrollándose en periferia de las grandes ciudades de América Latina y central fue tal como numerosas reflexiones y experimentaciones han sido llevadas para encauzar este fenómeno, particularmente en Lima dónde cerca de tres cuarto de los ciudadanos viven en viviendas marginales.

 

 

 

è     Les moyens mis en oeuvre aujourd’hui face aux problèmes du logement  et de la pauvreté en Amérique Latine

 

Il est acquis que ce problème est autant technique que social.

En effet, envisager la destruction de ces quartiers en en déplaçant la population n’est en général pas la meilleure solution. Des réhabilitations et améliorations progressives des conditions de vie sont plus souhaitables, en essayant de développer des petits commerces et coopératives.

Des associations et ONG locales ont ainsi pour vocation de proposer diverses solutions à plus ou moins long terme au problème du mal logement en général, ou bien d’intervenir en urgence en cas de catastrophe naturelle, ce qui arrive plutôt fréquemment vu la situation du continent par rapport à la ceinture de feu.  En effet, les populations les plus touchées par ces catastrophes sont justement celles des quartiers construits dans des zones à risques, délaissées par l’urbanisation planifiée de la ville du fait même de leur classification en tant que zone à risque. Depuis peu, les gouvernements des pays les plus développés d’Amérique Latine ont mis en place des programmes d’urbanisme et d’aide au logement, qui restent cependant insuffisants vu l’ampleur du problème.

 

 

è     Los medios puestos en ejecución hoy frente a los problemas de la vivienda y de la pobreza en América Latina

 

Es adquirido que este problema es tan técnico como social. En efecto, contemplar la destrucción de estos barrios desplazando sus poblaciones no es la mejor solución. Rehabilitaciones y mejoramientos progresivos de las condiciones de vida son más deseables, tratando de desarrollar pequeños comercios y cooperativas. 

Asociaciones locales y ONG tienen así como vocación de proponer soluciones diversas, a más o menos largo plazo, al problema de la mala vivienda en general, o de intervenir con emergencia en caso de catástrofe natural, lo que llega frecuentemente (ver la situación del continente con relación al cinturón de fuego). En efecto, las poblaciones las más damnificadas por estas catástrofes son justamente las de los barrios construidos en zonas a riesgos, abandonadas de la urbanización planificada de la ciudad por la razón misma de su clasificación como zona a riesgo. Desde poco tiempo, los gobiernos de los países más desarrollados de América Latina colocaron programas de urbanismo y de ayuda a la vivienda, que, sin embargo, quedan insuficientes, dado la importancia del problema.

 

 

 

 

 

 

 

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